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Les obstacles à l'adhésion de la Turquie à l'UE

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sawatdee
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Date d'inscription : 28/04/2006

MessageSujet: Les obstacles à l'adhésion de la Turquie à l'UE Mer 4 Oct - 23:22


La Turquie devra patienter avant d’intégrer l’Union européenne. Elle a beau avoir signé l’ouverture des négociations d'adhésion le 3 octobre 2005, il faudra compter au moins 10 ou 15 ans avant qu’elle ne puisse faire partie du club européen. Quels sont les obstacles à son adhésion ?

La reconnaissance de Chypre :
La Turquie, qui a envahi le nord de Chypre en 1974, refuse de reconnaître la partie grecque de l’île, au sud. Elle a longtemps campé sur ses positions avant d’accepter, sous la contrainte, de faire un geste (sans reconnaître Chypre pour autant) en signant le protocole d’Ankara en juillet 2005. Celui-ci étend l'accord d'union douanière de la Turquie avec l'UE aux dix nouveaux membres, dont Chypre. Problème : Ankara refuse toujours l'accès de ses ports et aéroports aux navires et avions chypriotes grecs. La Turquie et la présidence finlandaise de l'UE travailleraient actuellement sur un compromis pour éviter une crise dans les relations UE-Turquie d'ici la fin de l'année, une suspension du processus d'accession n'étant plus exclue côté européen.

La reconnaissance des massacres des Arméniens en 1915-17 :
Aujourd’hui, la question est surtout soulevée en France, mais elle risque de devenir une « condition politique », estime Dorothée Schmidt, chercheur à l’Institut français des relations internationales et spécialiste de la Turquie. En effet, même si la Commission européenne donne son feu vert, les Etats vont inéluctablement avoir à se prononcer sur l’adhésion turque. La question de la reconnaissance de ce que la France qualifie de « génocide » arménien par la Turquie reviendra alors à l’ordre du jour, et pourrait barrer la route à Ankara sur la voie européenne. « A l’heure actuelle, la Turquie commence tout juste à faire son examen de conscience, tandis que le gouvernement reste bloqué, tiraillé entre l’impératif de nationalisme pour satisfaire une partie de l’opinion et la nécessité de faire bonne figure auprès des Européens », analyse Dorothée Schmidt.

La question kurde :
Sous la pression européenne, Ankara a entamé une ouverture importante à l’égard de la minorité kurde. Elle a reconnu récemment la langue kurde, et levé en partie l’interdiction de son enseignement à l’école.
A l’heure actuelle, Ankara doit surtout faire face à la résurgence du terrorisme kurde. Le PKK, classé parmi les mouvements terroristes par la Turquie, les Etats-Unis et l'Union européenne, a accru ses actions violentes, en particulier cet été, après avoir mis fin en juin 2004 au cessez-le-feu unilatéral qu'il avait observé pendant cinq ans.

Droits de l’homme :
La Turquie a fait des efforts en alignant sa législation sur celles de l’UE. Mais des inquiétudes demeurent. « Changer la culture de violence de la police et d’opacité de l’armée prendra du temps », explique la chercheuse de l’Ifri, qui ne note cependant « aucune régression » sur les droits de l’homme en Turquie. Ankara devra encore poursuivre ses efforts afin de respecter les critères politiques de Copenhague, c’est-à-dire “des institutions stables garantissant la démocratie, l’état de droit, les droits de l’homme, le respect des minorités et leur protection”

L’hostilité de l’opinion européenne :
Selon un sondage Eurobaromètre publié en juillet 2005, 52% de l’opinion européenne est hostile à l’entrée de la Turquie dans l’UE. Les plus farouches opposants sont l’Autriche (80%), l’Allemagne (75%), le Luxembourg (72%), ainsi que la France et la Grèce, à égalité (70%). Les plus favorables à l’adhésion de la Turquie sont les dix derniers entrants dans l’UE. La Turquie a ainsi du travail devant elle pour renverser la vapeur afin d’éviter un obstacle de dernière minute à son adhésion pleine et entière – par exemple avec la France, où Jacques Chirac a annoncé que l’entrée de la Turquie serait soumise in fine à référendum.
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